Nymphoplastie, Labioplastie, chirurgie des petites lèvres
La nymphoplastie de réduction est une intervention chirurgicale qui a pour but de réduire le volume des petites lèvres lorsqu’il est jugé hypertrophique.
Cette intervention peut-être prise en charge partiellement par l’Assurance Maladie, suivant des critères médicaux stricts.
L’intervention
L’intervention est pratiquée sous anesthésie générale, dans le cadre d’une hospitalisation de jour.
Les suites de l’intervention
L’hospitalisation ne dure généralement que quelques heures, la patiente étant hospitalisée le matin et sortant le soir même (« hôpital de jour »). Mais certaines circonstances exceptionnelles peuvent conduire à proposer une hospitalisation conventionnelle, d’une nuit.
Les fils sont résorbables et disparaissent spontanément 10 à 15 jours après l’intervention. Il n’y a pas de pansement à faire, mais une simple toilette à l’eau du robinet (douche) et au savon. Un protège-slip suffit à recouvrir les sutures. Comme pour n’importe quelle cicatrice du corps, l’évolution s’étale sur 6 ‡ 12 mois au moins, avec une phase de rougeur et d’induration initiale de la cicatrice pendant 2 à 3 mois .
Risques
Tout acte médical, investigation, exploration, intervention sur le corps humain, même conduit dans les conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et à la réglementation en vigueur, expose à un risque de complication. Les risques du traitement chirurgical sont à mettre en balance avec les inconvénients de l’abstention :
Les risques liés à l’anesthésie générale ou régionale vous seront expliqués par le médecin anesthésiste lors de votre consultation.
Parmi les complications générales de la chirurgie, on peut citer les risques suivants :
-L’infection du site opératoire est rare, mais possible, et peut nécessiter une réintervention.
-Le saignement du site opératoire, extériorisé (hémorragie) ou non (hématome). Il est exceptionnel qu’il conduise à une reprise de l’intervention.
-Des troubles de la sensibilité de la région opérée sont possibles, à type d’insensibilité ou d’hypersensibilité.
Ils peuvent être associés à des douleurs à la pression de la rÈgion cicatricielle. Ces symptômes sont le plus souvent transitoires en quelques mois, mais ils peuvent persister définitivement.
-Des troubles de la cicatrisation peuvent apparaitre. Plus que de cicatrices larges, hypertrophiques, ou chéloïdes, il s’agit surtout de désunion plus ou moins complète des sutures, qui constitue le risque majeur. Dans ce cas, une réintervention secondaire est possible, après cicatrisation complète de la désunion.
>>> Pour en savoir plus sur Internet :
http://www.plasticiens.org (Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique)







